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Pourquoi je ne suis pas d’accord avec Descartes ! 😉

Pourquoi je ne suis pas d’accord avec Descartes ! 😉

« Je pense donc je suis ».

« Cogito Ergo Sum » pour les latinistes.
Vous connaissez sans doute cette célèbre citation sur la Conscience, extraite du Discours de la Méthode, oeuvre-phare de Philosophie de René Descartes.
Je ne veux surtout pas faire de Philosophie (de bas niveau) dans cet article.

CETTE CITATION MÉRITE QU’ON S’Y ATTARDE QUELQUES INSTANTS.

Dans cette œuvre magistrale, unique, Descartes nous démontre le principe du doute Méthodique.

Je cite : « tout ce que je perçois est faux ; mes souvenirs sont illusoires ; je n’ai d’ailleurs plus aucun sens car plus aucun corps, et même les notions les plus simples de la science sont des fictions. A ce stade, la seule conclusion est qu’il n’y a rien de véritable dans ce monde »

Donc Descartes nie tout, sauf le fait de… penser !

Je cite encore : « je peux tout nier sauf nier que moi qui pense, doute, nie, existe. L’existence de ma pensée dubitative est la preuve de mon existence comme être pensant ».

Donc selon Descartes il suffirait de « penser » pour « être ».

ET DÉSOLÉ MAIS C’EST LÀ OÙ JE DÉCROCHE…

Notre mental serait donc notre meilleur allié pour « être ».

Je ne dis pas que c’est faux car un jugement de ma part serait déplacé, mais je ne le ressens absolument pas de cette manière.

NOTRE MENTAL QUI COGITE EST À LA FOIS NOTRE MEILLEUR AMI ET .. ENNEMI.

Dans les faits, nous sommes complètement submergés, envahi par ce mental, ce « Cogito » permanent.
Il analyse, il décortique, il juge, il met des étiquettes partout, il a peur de l’avenir, nostalgique du passé.
il est fortiche pour nous rendre malade sur ce qui peut (peut-être) nous arriver de pire, ou ressasser notre bêtise de la veille.

Mais il nous fait oublier une chose : le moment présent. La véritable clé du bonheur. Et je pèse mes mots.

PLUS VOUS COGITEZ, PLUS VOUS OUBLIEZ D’ÊTRE DANS L’INSTANT PRÉSENT.

Vous voyez mon désaccord avec Descartes ? (Balaise le mec, il contredit Descartes).

Je ne me sens pas de taille à contredire un tel penseur.

Notre mental est un « outil » fantastique », mais, tel que nous l’utilisons, il n’est pas apte à nous donner ce fameux « sourire intérieur » qui fait qu’on est bien dans sa peau à l’instant présent, serein et apaisé.

« ETRE », TOUT SIMPLEMENT, EN SE DÉBARRASSANT DES « ÇA SERAIT BIEN SI … ».

… ça s’appelle le lâcher prise, le fameux LÂCHER PRISE, qu’on lit partout dans les journaux, les magazines.

Dans cet état de conscience, votre mental arrête ce bruit permanent, et votre véritable être intérieur refait surface.

C’est un état que vous rencontrez, par exemple, lorsque vous êtes face à un soleil couchant, un beau paysage…

Dehors c’est peut-être le chaos, le malheur, mais vous êtes au fond de vous, en Paix.

NOUS NE SOMMES PAS NOTRE MENTAL.
NOUS SOMMES AUTRE CHOSE.

Le mental, est un super « outil » pour planifier nos courses et nos vacances, raisonner, analyser.

Mais sachons le laisser de côté de temps à autre ! Qu’il nous foute la paix 15mn par jour pour pouvoir se reconnecter à ce que nous sommes vraiment.
Il faut savoir l’utiliser quand on veut, et le laisser tomber à notre guise.

Vous savez que les meilleures décisions ne viennent forcément pas d’un cogito permanent. Elles surgissent, comme ça, ça semble évident car nous avons été reliés (sans le savoir) pendant un bref instant à notre « être » intérieur.

Je fais une parenthèse pour vous conseiller une lecture : « le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle – A LIRE ! (en vente sur Amazon)

Vous comprenez mieux maintenant mon « désaccord » avec Descartes !

J’ai presque envie de dire : Je pense (en permanence) donc .. je ne suis pas !

Vous allez me dire, c’est bien gentil tout ça Jérôme, mais :

COMMENT JE FAIS CONCRÈTEMENT POUR ARRÊTER CE COGITO ET ME RECONNECTER, POUR RETROUVER CE SOURIRE INTÉRIEUR ?

La réponse : reconquérir son corps.

Ne plus vivre « uniquement » dans sa tête (le cogito permanent).

Nous avons tous un corps (lol) mais nous l’avons simplement… oublié !

Il refait parler de lui quand on a mal quelque part !

L’un des leviers le plus puissant est la respiration.

Savoir respirer en cohérence avec son cœur.

Et là je vous renvoie vers l’eBook-1 que vous pouvez télécharger ici gratuitement.

Le lire c’est bien ( et je vous en remercie), mais surtout : passez à l’action, faites les exercices, c’est un peu contraignant au début (quoique 10 mn par jour, ça se trouve), mais cela vous sera rendu au centuple.

VIVRE DANS SON CORPS = MOINS DE STRESS, MOINS DE DOULEUR, ET UN BIEN ÊTRE INTÉRIEUR QUI REFAIT SURFACE PETIT À PETIT… 

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